Coups de coeur

Ce fut long, je sais mais voici enfin l’article sur les coups de cœur de ces dernières semaines. Faute de temps (ce qui explique aussi le retard), nous avons dû faire une sélection plus draconienne que d’ordinaire…
Citons simplement au passage la sortie de Amours blessantes de Kiriko Nananan ainsi que Kiss in the Blue de Kaho Miyasaka, auteure de Kare First Love qui furent également des lectures très agréable.


Cat’s Eye :

Tenancières du café éponyme le jour, les sœurs Kisugi sont la nuit les plus grandes voleuses de Tokyo. Annonçant toujours le lieu et l’heure de leurs cambriolages, elles se jouent de la police et particulièrement de l’inspecteur Utsumi, fiancé à l’une d’elles !

Succès de jeunesse de Tsukasa Hôjô, Cat’s Eye revient sur le devant de la scène grâce aux éditions Panini. Le dessin du maître n’est pas aussi aboutit que celui de City Hunter, mais nous livre tout de même un graphisme particulièrement soigné et moderne sachant que la série à maintenant plus de 25 ans !
L’humour et les quiproquos sont omniprésents pour notre plus grand plaisir.
A découvrir ou à re-découvrir avec bonheur en profitant d’une superbe édition deluxe entièrement retraduite !

Cat’s Eye, Tsukasa Hôjô, Panini Manga, 9.95€
par Isma.


Souvenirs d’amour :
Après 2 ans de vie commune, Suna, jeune étudiante, pensait avoir trouvé l’homme de sa vie en la personne de Yonu. Le sort en décidera autrement le jour où Yonu décède subitement, laissant la jeune femme seule face à une cruelle réalité : elle devra passer le reste de sa vie sans lui, hantée par ses souvenirs doux-amère.

Poignant et émouvant, ce titre coréen que l’on attendait pas surprend par la qualité de sa narrations et tous les sentiments qu’il transmet au lecteur.
De plus, à travers son héroïne, il pose une réelle problématique : comment se reconstruire après la mort de l’être aimé ?

Simplement magnifique à tout points de vue, ce récit en deux tomes se doit d’être lu par toutes et par tous de toute urgence.

Souvenirs d’Amour, premier tome d’une série de 2, Kim In-ho, HanGuk, 12.75€
Par Antho


He is my master :
Izumi et Mitsuki sont deux sœurs fuguant le domicile familial pour une banale histoire de … crocodile domestique … Qu’à cela ne tienne, elles trouvent refuge auprès du jeune Yoshitaka, seul et unique héritier d’une fortune colossale et d’un manoir gigantesque. Ce dernier, dont la perversité n’a d’égale que son amour et son talent pour la couture (!?) et les costumes, décide donc d’embaucher les deux jeunes filles en tant que domestique…

Vous l’aurez compris, cette histoire n’est aucunement à prendre au sérieux.
Adapté de l’animé du même nom produit par le studio Gainax (disponible en France chez Kaze), ce manga nous plonge d’emblée dans un univers loufoque, propice aux situations les plus absurdes. Une œuvre pleine d’humour donc, mais qui laisse la place à une affection certaine pour les différents protagonistes et leur caractère propre.

He is my master, Matsu/Asu Tsubaki, Asuka, 6.95€
par Nico.


Crown :

Depuis la mort de ses parents, Mahiro vit un enfer, dépossédée de tous ses biens par ses parents adoptifs, elle travaille dur pour survivre et payer ses études.
Sa vie changera radicalement le jour où Ren et Jake, deux mercenaires de légende feront irruption dans sa vie, lui révélant qu’elle est la fille de l’ex-reine d’un lointain pays dont la nouvelle souveraine veut à tout prix légitimer son pouvoir en s’emparant de Crown, le bijou ancestral que possède Mahiro.
Commence alors pour la jeune fille une nouvelle vie commune avec les deux jeunes mystérieux soldats pour échapper aux assassins lancés à ses trousses par la reine.

Shôjô scénarisé par un homme, Crown a le mérite d’allier romantisme et scènes d’actions dans une fluidité narrative impeccable.
Servit par un dessin agréable et efficace, il accroche rapidement et l’on attend avec impatience de voir de quelle façon va évoluer cette version shôjô de James Bond.

Crown, Shinji Wada, You Higuri, Asuka, 7.95€
Par Antho


Nés pour cogner :

Takeshi Yamato, lycéen, chef de gang. Un jeune et beau garçon qui aurait tout pour plaire si seulement la réputation de son membre démesuré ne lui causait pas tant de tracas.
Il profite du déménagement de sa famille pour la banlieue d’Osaka, pour repartir sur de nouvelles bases. Cependant un concours de circonstances dévoile son secret au grand jour.
La seule chance qui lui reste de se faire respecter est de combattre pour devenir Masuraou, le titre ancestral du roi de la ville…

Un titre de combat, classique en apparence qui fait la différence grâce à un humour qui fait mouche à chaque fois et que l’on attendais pas forcément. Après Kiomaru Shin’Ichi Sakamoto et Delcourt nous offrent un titre de très bonne qualité.

Nés pour cogner, Sakamoto, Delcourt, 7.50€
par Isma.


Le fleuve Shinano:

Yukie Takano est une jolie jeune fille dont la naissance est entourée d’un lourd et mystérieux secret. A la recherche de l’amour parfait et véritable, elle n’aura de cesse de braver les interdits, quitte à faire souffrir ses amants ainsi que sa propre personne.

Bien plus qu’une simple histoire d’amour, Le fleuve Shinano est une représentation voire un symbole du romantisme dans le Japon de l’ère Showa (1926-1989). Ce récit est d’ailleurs largement ancré dans les évènements historiques qui jalonnent cette période agitée de l’histoire du japon.

Le Fleuve Shinano, Kazuo Kamimura/Hideo Okazaki, Asuka, 9.95€
par Nico.


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