Coups de coeur… le retour…
Hé oui, moins de 24 heures après notre précédent post, nous revoilà pour vous faire part de nos récents coups de coeur !!! Il faut dire que les nouveautés sortent à un rythme soutenu et qu’il y a ma foi dans tout ça de très bonnes nouvelles séries… Alors autant vous en faire profiter !
Bonne lecture à toutes et à tous !

Broken Blade :
Cruson est un monde où la magie fait, depuis longtemps, parti du quotidien. Chacun est capable d’insufler aux cristaux une force particulière afin de les utiliser d’une manière ou d’une autre, amenant par là même les avancées technologiques. Tout le monde, sauf Lygatt Arrow… Ce dernier est en effet considéré comme “impuissant” depuis son plus jeune âge. Alors que la guerre est sur le point d’éclater entre les royaumes d’Athnes et de Kreeshna, Lygatt semble pourtant le seul apte à contrôler un robot issu d’une technologie antique, dénuée de toute magie… Lui faudra t-il choisir entre ses amis et son pays ? Car tout le monde ne pourra peut-être pas être sauvé…
Il faut croire que le manga de robots géants a le vent en poupe ces derniers temps. Après le très bon Kurogane no Linebarrels, Broken Blade semble également se révéler un excellent titre du genre. Conservant le mélange action/psychologie, il intègre néanmoins une part d’humour qui n’est pas pour nous déplaire. Le dessin est quant à lui très fin et détaillé, sans trop en faire, permettant de conserver le dynamise des nombreuses scènes d’action. Bref, un très bon titre et une bonne surprise de la part des éditions Doki-Doki.
Broken Blade T01, Yunosuke Yoshinaga, Doki-Doki, 6.95€
Par Nico

Corps et Ame :
1867, le shogunat Tokugawa rend les rênes du pouvoir à l’Empereur Meiji et enclenche ainsi les derniers jours de l’ère des Samurai. Parmis les derniers opposants au pouvoir de l’Empereur se trouve les survivants du groupe de sabreurs considéré comme l’un des plus puissant de l’histoire du Japon : le Shinsengumi.
Chronique du déclin des derniers porteurs des espoirs samurai…
Constitué d’une succession d’histoires courtes sur les derniers dirigeants du célèbre Shinsengumi, Corps et Âme se fait le porte parole de ces hommes tombés en disgrâce après avoir représenté l’ordre des années durant pour illustrer un idéal du samurai : la loyauté jusqu’à la mort.
Abordant à nouveau un style différent, Aya Kanno (Otomen, L’Empreinte du mal) impressionne une fois de plus grâce à son talent tant de narratrice que de dessinatrice pour nous offrir un récit emplit de tristesse sur une periode de l’histoire finalement rarement abordée dans le manga.
Corps et Ame T01, Aya Kanno, Delcourt, 6.25€
Par Antho

Simple Comme L’Amour :
Soyo Migita habite un tout petit village de la campagne japonaise, dont l’école ne compte pas plus de six élèves, tout âge confondu… Un village où tout le monde se connait, donc, plutôt rythmé par le train-train quotidien et les vieilles croyances, mais dans lequel la solidarité et l’entraide sont largement naturelles. Jusqu’au jour où débarque, en provenance de Tokyo, un nouvel élève sensiblement du même âge que Soyo : Hiromi Osawa… Entre excitation et méfiance vis à vis du “nouveau”, la vie de nos chères têtes blondes ne sera de toute façon plus la même…
Parfait compromis entre Bus For Spring et Le Sablier, Simple Comme L’Amour est sans conteste un très bon shojo réaliste. Certes, le graphisme n’est pas focément facile d’accès de prime abord, mais il se révèle particulièrement efficace pour transmettre les émotions simples mais sincères de nos différents protagonistes. Ici, pas d’humour burlesque ni d’action surréaliste, mais une manière de vivre et des sentiments qui sonnent justes… Et un vrai plaisir de lecture !
Simple Comme L’Amour T01, Fusako Kuramochi, Delcourt, 6.25€
Par Nico
Momie Mangas sur Facebook
C’est mon coup de coeur. Aya Kano, mangaka japonaise à succès, propose avec “Otomen” une série sur la bisexualité et les amours contrariés. Son héros Asuka est un otomen, c’est-à-dire un homme efféminé. Mais depuis qu’il est enfant, il étouffe sa vraie personnalité pour ménager sa mère, traumatisée par l’abandon de son mari. En effet, ce dernier a quitté le domicile conjugal pour devenir une femme. Signe des temps ou sombre hérédité, Asuka suit la même voie. Dans le tome 10, le voilà entiché d’un mangaka de shôjo et simultanément de la belle Ryô, qui hante ses pensées.